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Une Vie pour un canal

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240 km de Toulouse à l’étang de Thau, 20 à 24 mètres de large, 5 à 10 de profondeur, 63 écluses, 350 ouvrages dont 130 ponts et 50 aqueducs, telles sont les caractéristiques actuelles du Canal du Midi. Classé depuis 1996 au patrimoine mondial de l’UNESCO, l’ensemble, qui finit au port de Sète, fut réalisé en 14 ans. Ces chiffres sont encore plus remarquables quand on considère qu’il fut construit il y a plus de trois siècles, à une époque où les moyens étaient bien plus rustiques que ceux d’aujourd’hui. On a d’autant plus de mal à imaginer le gigantisme de cette tâche qu’on se représente mal les paysages, les us et les coutumes de l’époque. Un historien rend compte du passé de façon thématique, détaillant tour à tour la vie quotidienne, sociale, économique, politique. Une relation romancée permet de s’immerger dans un contexte historique donné et plus ou moins de revivre de l’intérieur les événements marquants. Mais pour rendre compte de ce chef d’œuvre de génie civil qu’est le canal, il a paru encore plus intéressant de donner à voir, au moyen de la bande dessinée. A œuvre exceptionnelle, il fallait un travail minutieux et rigoureux, seul susceptible de restituer l’histoire de ces grands travaux. Claude Ecken, le scénariste, et Benoît Lacou, le dessinateur, sont des habitués du récit historique, qui ont déjà à leur actif la peste de Marseille en 1720 et la révolte des vignerons du Midi en 1907. À n’en pas douter, Une Vie pour un canal, par l’ampleur du travail de reconstitution et la rigueur historique, fera date parmi les ouvrages consacrés au canal du Midi… et à Pierre-Paul Riquet, à qui il est rendu hommage.

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